L’ESPRIT


L' ESPRIT

La fertilisation des sols est, et demeurera, un domaine d’une particulière importance où éthique et recherche de l’amélioration permanente doivent être élevées en valeurs premières.
Ceci car l’agriculture a pour mission de satisfaire l’un des besoins fondamentaux de la vie, l’alimentation.
Rappelons qu’entre 1970 et aujourd’hui la population du globe a doublé et atteint désormais le chiffre de sept milliards et demi d’être humains. A l’échéance de 2060, selon la FAO, ce ne seront pas loin de dix milliards de personnes qui peupleront notre planète alors que les superficies cultivées n’auront progressé que de dix pour cent.
Les conclusions de cette étude ne sont guère encourageantes en ce qui concerne la sous-alimentation car celle-ci ne devrait pas décroître dans les pays à ressources agricoles limitées et à forte croissance démographique. Sur notre continent, depuis dix ans déjà, la nécessité de « réaliser une Révolution Verte Africaine face à la croissance rapide de la population et au déclin de la fertilité des sols » a été manifestée par les Chefs de Gouvernement de l’Union Africaine et des plans de poursuite de l’autosuffisance alimentaire, comportant des engagements d’augmentation d’utilisation des fertilisants, ont depuis été inscrits dans tous les programmes de politique interne.

Société Sénégalaise, AMAFRIQUE se sent éminemment concernée par l’importance de cette problématique.
Actuellement, dans le cadre de sa fourniture d’engrais du secteur subventionnée, elle est scrupuleusement attachée à la conformité des ses produits aux cahiers des charges de la Direction de l’Agriculture et remonte avec la plus grande transparence aux services ministériels toutes les informations relatives à ses ventes. Pour le futur, AMAFRIQUE entend devenir un opérateur actif de cette poursuite de l’autosuffisance alimentaire.
Notre projet minier n’est en effet que la première étape de notre objectif de mettre en place sur le territoire du Sénégal une unité d’élaboration et de fabrication d’engrais spécifiques, adaptés aux besoins de la Sous Région, d’une qualité équivalente aux engrais importés mais à un coût plus supportable pour les économies locales.
2016 marquera le point de départ de cette nouvelle orientation.